Reprogrammer le cerveau pour se libérer d’un traumatisme
L’EMDR est une thérapie qui utilise les mouvements oculaires pour reprogrammer le cerveau afin de soigner des blocages ou effacer des traumatismes passés. Cet acronyme anglais signifie « Eye movement desensitization and reprocessing », c’est-à-dire reprogrammation et désensibilisation par des mouvements de l’œil. Lorsque nous sommes confrontés à un évènement traumatisant, notre cerveau subit des turbulences, ce qui va activer la région de l’hippocampe du cerveau, qui produit les souvenirs, et celle de l’amygdale, qui est le siège de nos émotions. De leur côté, les mouvements oculaires agissent sur l’hippocampe et l’amygdale, mais surtout sur le thalamus, qui va jouer un rôle de régulateur de la mémoire émotionnelle. C’est lui qui va permettre de dissocier le souvenir de l’évènement de la douleur qui en découle.
Origine
Cette approche thérapeutique a été développée à la fin des années 80 par Francine Shapiro, docteur en littérature anglaise et en psychologie qui a pu tester son protocole sur des vétérans de la guerre du Vietnam. Ses différents travaux lui ont valu plusieurs prix dont l’Award for Distinguished Scientific Achievement in Psychology en 1994 et le prix Sigmund Freud en 2002.
Validée par l’INSERM en 2004, puis par la Haute Autorité de Santé et plus récemment par l’OMS, l’EMDR est une thérapie qui permet de requalifier la mémoire émotionnelle. Les mouvements oculaires de droite à gauche, parfois aussi des tapotements sur un genou puis l’autre, ou encore la méthode dite du papillon (qui consiste les bras croisés sur la poitrine à tapoter une épaule puis l’autre), vont permettre aux deux hémisphères du cerveau d’être stimulés. Ce travail opéré par les hémisphères va mettre le cerveau en mode « retraitement du traumatisme ». Les événements stockés dans le système limbique vont sortir de leur enfermement pour être traités par le cortex cérébral qui permet de mettre les choses en perspective et d’archiver, en quelque sorte, le souvenir perturbant.
Principes
L’électropuncture avec aiguilles a globalement les mêmes indications que l’acupuncture mais il semble qu’elle est plus particulièrement utilisée en chirurgie dentaire (anesthésies), à des fins esthétiques (réduction des rides et de la cellulite) et surtout pour soulager certaines douleurs. Le faible courant électrique diffusé au niveau du point d’acupuncture, activerait la circulation de l’énergie (Qi) et entrainerait une libération de la sérotonine et par la même un soulagement des douleurs et un effet anti-inflammatoire très rapide. Plusieurs études montrent encore d’autres applications : prévention des nausées postopératoires mais aussi réduction significative de l’anxiété, de la sensation de fatigue et du risque de dépression pour les patientes traitées pour un cancer du sein (étude publiée en juillet 2014 dans la revue « Cancer »). Les appareils d’électro-acupuncture selon Voll permettraient quant à eux, d’identifier les médicaments adaptés à un patient (homéopathienotamment) ainsi que des substances toxiques (notamment au niveau dentaire) ou de détecter des aliments ou substances allergènes…