L’entrée volontaire en transe à des fins thérapeutiques
Reconnue depuis les années 1950 par la communauté médicale anglo-saxonne, les premières utilisations de l’hypnose à des fins thérapeutiques remontent au XVIIIème siècle et des traces de pratiques hypnotiques ont même été retrouvées dans l’Egypte ancienne. Aujourd’hui l’hypnose suscite à nouveau un fort intérêt et depuis une quinzaine d’années un nombre croissant de professionnels de santé (médecins, infirmières, sages-femmes, dentistes…) s’y forment. L’objectif général de l’hypnose ? Maîtriser ses propres comportements, émotions et réactions physiologiques via un état altéré de conscience (une transe hypnotique) durant lequel on communique plus facilement avec l’inconscient. On court-circuite en quelque sorte les processus mentaux conscients. La personne hypnotisée est cependant sous son propre contrôle et non celui de l’hypnotiseur (plus que d’hypnose il faudrait plutôt parler d’autohypnose). C’est surtout la forme moderne de l’hypnose, l’hypnose eriksonnienne, qui est la plus courante et celle enseignée en France. Elle utilise des techniques de relaxation et de sophrologie pour induire l’état hypnotique et se sert de visualisation positive(elle est assez proche de la sophrologie).